Service d’accompagnement : Les Chanterelles
Rue du pairay, 87 à 4100 Seraing
Tél : 04/385.15.75. – 0497/46.52.73.- Fax 04/385.15.76.

 

 

 

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Le service d’accompagnement de l’asbl « les Chanterelles » a pour mission d’aider les personnes porteuses d’une déficience mentale, physique, et /ou sensoriel, à réaliser leurs projets dans leur milieu de vie (Logement, travail, insertion sociale et professionnelle, formation, loisirs.. .). Une cinquantaine d’adultes sont actuellement accompagnés par l’équipe sociale composée d’assistants sociaux et éducateurs.

 

Aujourd’hui, nous avions envie de vous présenter ce service en donnant la parole à Laura, personne accompagnée au service « Les Chanterelles » depuis une quinzaine d’année et Frédéric, son éducateur référent.
A l’époque, Laura explique qu’elle vivait seule dans le quartier de Seraing et qu’elle avait besoin d’aide pour la gestion administrative au quotidien. Ses difficultés à lire et écrire dues à son handicap l’empêchaient de réaliser seule toute une série de démarches.

 

« J’ai beaucoup appris tout au long de ces années avec l’aide des Chanterelles. Je ne profite pas de mon handicap, je vois plutôt ça comme un défi. Quand je rate, je recommence et j’y arrive ( dit Laura en rigolant ) et aujourd’hui, j’apprends ça à ma fille. »
Frédéric, éducateur depuis huit ans au sein du service, « sourit » en écoutant et explique prendre beaucoup de plaisir à voir Laura évoluer et avancer dans ses projets.

 

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Au départ, les personnes demandeuses sont souvent orientées par un membre de la famille, le médecin traitant, une connaissance, etc explique Frédéric. Si la personne est dans les conditions, une première rencontre est organisée avec la personne et le travailleur social des Chanterelles. Ensuite la situation est présentée et discutée en équipe afin de répondre au mieux aux besoins et demandes. En effet la personne doit être majeur et habiter dans un rayon de 40 kms. Mais aussi bénéficier d’une reconnaissance et de l’accord de l’AVIQ pour être pris en charge par un service d’accompagnement.

 

Dans la situation de Laura, une assistante sociale a commencé par venir à son domicile chaque semaine afin de l’aider à réaliser ses démarches administratives. « Maintenant j’ai trois fardes explique Laura, une pour les factures, une autre pour le travail et une pour les autres choses. Et chaque lundi on réalise l’agenda de la semaine. Je m’y retrouve mieux et ça m’aide à retenir ! Maintenant je sais faire mes paiements, c’est Frédéric qui me dicte. J’ai appris à gérer mes comptes donc je peux économiser. Si je suis seule, je m’aide de la reconnaissance vocale sur mon téléphone pour écrire ! J’ai appris à me débrouiller ».

 

Au fil des années, Laura explique être devenue plus autonome avec l’aide apportée par les Chanterelles. Le service d’accompagnement propose aussi de nombreuses activités de loisirs, d’échanges et d’animations permettant aux personnes d’apprendre, de se rencontrer. Mais participe aussi à des projets communautaires à travers le travail en réseau, la participation à la dynamique de quartier, l’action politique et la défense des droits des personnes handicapées.

 

« Moi j’ai choisi Bricolage, Jardin et Art et image. Mais ce que j’aime le plus c’est l’Histoire ! Apprendre et découvrir, ça me rends fière de moi surtout si je peux transmettre à d’autres ce que j’ai appris ! En plus, je m’amuse bien, ça m’a aidé à être plus sociable. Maintenant j’ose aller vers les autres, je m’exprime mieux. Ici on s’accepte les uns les autres avec notre handicap, on se comprends » confie Laura.

 

Nous terminons en demandant à Laura ce qu’elle dirait à une personne qui n’oserait pas demander d’aide. Je lui dirai « Viens avec nous, tu n’as rien à perdre. Tu peux rester seul chez toi mais ton problème pourrait encore s’aggraver ! ».

 

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Cécile PETIT, cofondatrice bénévole de l’association sérésienne IDEES ACTIONS
Le grand tournant, c'est-à-dire ma prise de conscience plus aigüe de la nécessité d'opérer des changements de comportement, est survenu autour de la personne d'Alain HUBERT.
Après avoir assisté à une de ses conférences sur le changement climatique et l'urgente nécessité d'abandonner toutes les énergies fossiles, j'ai emprunté quelques-uns de ses livres à la bibliothèque. La lecture de son journal de bord d'une de ses dernières traversées de l'Arctique était particulièrement édifiante quant à la rapidité avec laquelle les changements se produisent. C'est à peu près l'époque à laquelle il y a eu la réalisation du projet de "sa" Station Princesse Elisabeth. Station à laquelle j'ai très modestement contribué et que j'ai pu visiter lors de sa courte exposition à Tours & Taxis avant son grand voyage vers l'Antarctique.
Depuis, la motivation de m'impliquer plus activement dans ma transition n'a jamais faibli, au contraire.
Etant déjà attentive à un certain nombre de choses - des achats alimentaires plutôt locaux et de saison, achats équitables systématiques pour certains produits (café, chocolat, bananes), achats d'ordinateurs d'occasion chez Oxfam, le vinaigre à la place d'adoucissant pour le linge, un composte pour mon nouveau petit jardin, tri minutieux des déchets etc -, ce fut très naturellement que j'ai commencé à chercher d'autres informations pour réduire - à ma mesure - l'impact de mon comportement sur la planète.
Au fil de mes recherches, j'ai découvert le blog de Raffa http://raffa.grandmenage.info/ Le vinaigre, le bicarbonate et le savon noir ont remplacé les produits de nettoyage, l'eau de javel a été définitivement bannie de la maison. Ce fut ensuite le tour de la lessive et j'ai découvert les GAC (Groupement d'Achat Collectif), les SEL (Service d'Echange Local), les Incroyables Comestibles, les potagers partagés, ... Je me suis rendue dans mes 1ers Repair Café, situés à Liège, car il n'y en avait pas à Seraing. Parce que oui, c'est franchement râlant lorsqu'un appareil tombe en passe juste au-delà des 2 années de garantie légale et j'étais bien motivée à participer à ce mouvement citoyen né en Hollande à l'arrière des cafés. D'où le nom : "Repair" en anglais pour réparation et café... vous savez pourquoi maintenant :)

Au fil de mon cheminement, j'ai croisé Anne - guide-nature - et Catherine – ancienne Conseillère communale - deux Sérésiennes impliquées depuis bien plus longtemps que moi dans le respect de la nature. Et c'est assez naturellement, qu'ensemble, nous avons décidé d'unir nos motivations et nos énergies pour créer le groupe "Idées-Actions": pas de blabla, des actes !
Mes 2 premiers objectifs étaient l'organisation d'un premier "Petit déjeuner Oxfam" à Seraing et le lancement d'un "Repair Café". J'ai eu la chance qu'elles me suivent ! C'est donc le 9 Octobre 2016 qu'ont eu lieu ces 2 premières activités à la Maison de la Laïcité. "Idées-Actions" était bel et bien né et cela, sans trop de réunions ;)
Depuis, nous continuons sur notre lancée : le 3e Petit déjeuner Oxfam est en route pour novembre 2018 et les 3 Repair café de la prochaine saison sont en cours de programmation !

Outre ces 2 activités, Idées-Actions a participé le 25 juin 2017 à la Chaîne humaine pour la fermeture de Tihange 2 et Doel 3, participe également à "Seraing ville propre" et a encore d'autres projets dans ses cartons. Comme, par exemple, la promotion de la mobilité douce via la réhabilitation des sentiers.

Une initiative comme Via Seraing est bien nécessaire pour fédérer toutes les activités qui renforcent les liens sociaux. Car, si seul on va plus vite, ensemble on va plus loin !

Seraing est bel et bien entré en transition et rien ne l'arrêtera !

Septième Art Amateur : club de vidéastes

 

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Depuis 2010, Philippe est bénévole au « Septième Art Amateur » de Seraing.
« Cela fait plus de vingt ans que je fais de la vidéo, j'ai toujours aimé faire ça ! Dans les années 80 je faisais des montages avec une caméra cassettes et maintenant je suis passé au numérique... ».
En 2010, Philipe s'est inscrit au club via un ami dans le but de retravailler ses films de famille pour qu'ils soient plus agréables à regarder. Le club se réunit chaque semaine le jeudi soir à 20h

à l'école HEYNE située boulevard des Arts, 195 à OUGRÉE.


« J'ai tout de suite été très bien accueilli, l'ambiance est conviviale. Je me suis très vite fait des amis avec qui je partage la même passion, explique Philippe ».
Cela fait 15ans que le club « Septième Art Amateur de Seraing » existe, il compte une trentaine de membres.
Les rencontres avec le club permettent aux membres de travailler ensemble et d'améliorer la qualité des films. Certains membres sont très compétents dans le domaine du montage de part leur formation professionnelle et partagent leurs connaissances et savoir faire avec le reste du groupe.
En effet l'ambiance est conviviale explique Philippe, « tout le monde participe à tour de rôle aux préparations et à la programmation des séances. Nous apprenons ensemble à utiliser des logiciels de montage vidéos et d'années en années je m'améliore.C'est une passion qui me prends du temps, je sais que la séance commence à 20h00 mais je ne sais jamais à quelle heure je vais rentrer chez moi ! ».

Chaque année le club participe à plusieurs concours organisés par les différents clubs, ils ont chaque fois pour objet un ou plusieurs thèmes bien précis :Tourisme, Art & Traditions, Fiction, Sport... Les films présentés ne sont en général pas réalisés par l’ensemble des membres du club, mais sont des films individuels de membres, inscrits au nom du SAM.
Une catégorie bien précise de concours, appelée « Ciné-dialogues » et cotée par un jury qui reste constant pour tous les clubs, donne accès aux concours provinciaux, et parfois par la suite, au concours national.

En ce qui concerne le concours national, le club y a déjà décroché de nombreux prix.
« Je n’ai jamais obtenu de sélection à titre personnel et par conséquent de récompense à ce concours, raconte Philippe mais je ne me décourage pas! »
« Le club me permets de passer des soirées agréables et éducatives, de regarder des projections de courts métrages sur grand écran, d'analyser en groupe des films des membres en cours de production, de me former à la prise de vues et au montage vidéo & son sur ordinateur, de découvrir des logiciels de montage,... C'est très complet dit Philippe et je suis convaincu que l'on peut toujours apprendre de nouvelles choses, de nouvelles techniques. »

 

 

septième art amateur
Tous les jeudis à 2OH à L’ÉCOLE HEYNE
boulevard des Arts, 195, OUGRÉE
0475/478 644 (président)

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L'ASBL Graines de génie, école de devoirs, accueille des enfants de 5 à 13 ans. Ces enfants apprennent 4 jours par semaine à se connaitre, à s’épanouir, à être créatifs, à prendre confiance en eux et à devenir les citoyens de demain.

Au fil des années, les activités se sont diversifiées et le nombre d'enfants a augmenté. Pour pallier à cela, Graines de Génie a fait et fait toujours appel à des volontaires soucieux d'accompagner l'enfant dans son éveil.

 

Chantal, Nicole et Michèle sont trois volontaires, qui exercent leur activité au sein de l'école de devoirs.

Malgré leurs parcours professionnels différents, elles sont d'accord sur un point : L'envie de rester active dans la société et cela après leur retraite. Que ça soit "pour entretenir ma mémoire" comme Nicole nous le rapporte ou pour "découvrir des problématiques". Chantal, isolée socialement, se dit "heureuse de venir à Graines de Génie", elle se sent "utile et est reconnaissante".

 

Michele

Michèle nous dit qu'elle avait également envie de "faire quelque chose pour d’autres, d'occuper mon temps libre de façon enrichissante et surtout garder une place dans la société active".

Pour pouvoir au mieux accompagner les enfants au quotidien, dans les activités et lors du temps « devoirs », Graines de Génie à besoin de volontaires comme Chantal, Nicole et Michèle.

Lorsque Chantal est à l'école de devoirs, elle prépare le goûter pour les enfants et les encadre lors des temps libres. Comme ses collègues Nicole et Michèle, elle accompagne également les enfants dans leurs devoirs.

Chantal
Michèle et Nicole, retraitées également, viennent une fois par semaine, le mardi. Nicole nous dit que ce qui l'anime, c'est "de transmettre mes savoirs auprès des enfants. Pour qu'ils puissent à termes obtenir leur Certificat d'Etude de Base (CEB).

Nicole

Michèle valide en ajoutant qu'aider des enfants en difficultés était un facteur pour lequel elle s'était engagée dans son activité de volontaire à Graines de Génie.

Qu'elles furent professeur de Latin comme Michèle, dans les assurances comme Nicole ou bien maman au foyer comme Chantal, toutes soulignent le bienfait que leur apporte leur activité de volontaire au sein de l'école de devoirs « Graines de Génie ». En découvrant de nouvelles choses, en accompagnant les enfants, elles se sentent utiles dans une société qui laisse bien trop souvent les personnes retraitées et les enfants en difficulté sur le côté.

 

Si comme Nicole, Michèle ou Chantal vous avez envie d’accompagner des enfants dans leurs devoirs, vous pouvez contacter la coordinatrice :

Janssen Françoise au 0498/17.18.53 – janssen@mocliege.org

 

 

 

 

Marie-Claire, 59 ans, volontaire à l'asbl Vivre Solidaire.

 

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« Si je pouvais venir tous les jours, je viendrais tous les jours »
Marie-Claire fait partie du « Comité des Spectateurs » du service d'Insertion Sociale du CPAS de Seraing, dans ce cadre elle a pu participer à des séances de formation organisées par l'asbl Via Seraing sur le thème du volontariat. Elle est ainsi venue visiter l'asbl Vivre Solidaire et découvrir le travail entrepris au quotidien par les volontaires. Elle était très intéressée et avait du temps de libre, elle a donc décidé de laisser ses coordonnées à la responsable.

Aujourd'hui cela fera bientôt 1 an que Marie-claire est volontaire pour Vivre Solidaire !

 

« J’avais un peu peur pour mon premier jour »
Marie-Claire était un peu stressée avant d’entamer son premier jour, mais sa crainte à vite disparue car l'accueil du groupe lui a permis de s'intégrer facilement. L'équipe de volontaires l'a mise à l’aise, ils ont assez vite sympathisés tous ensemble. « Je viens chaque lundi pour trier les vêtements et ranger le magasin de seconde main, accueillir les personnes, servir le café,... Je viens également à d'autres moments pour aider à décharger des marchandises ou pour participer à des activités de groupe... », explique Marie-Claire.

 

« J’ai appris à sortir de mon petit coin et à aller vers les autres »
Marie-Claire conseille à tout le monde de vivre cette expérience. « Je suis devenue moins timide, dit elle. J'apprécie le fait de rencontrer de nouvelles personnes, d’en apprendre sur leurs histoires et d'être à leur écoute ».

« Cela me fait du bien de voir que je peux aider beaucoup de monde et que je suis utile »
Marie-Claire a pris ses marques au fur et à mesure, maintenant elle se sent à l’aise dans son rôle de volontaire et avec les tâches qu’elle accomplit quotidiennement. « J'apprécie surtout de voir que le travail que l'on effectue en équipe apporte un sourire sur le visage des personnes qui fréquentent l'asbl ».

 

« On s’ouvre de notre coté et on ouvre des portes aux autres personnes »
Marie-Claire explique que son travail de volontaire lui a apporté beaucoup de positif dans sa vie. Elle se sentait un peu seule et restait chez elle. Avec Vivre solidaire elle s’est fait de nombreux amis et a pu tisser des liens avec les personnes qu’elle rencontre

au sein de l’asbl. « Cela va faire un an que je suis là et je trouve intéressant et gratifiant de pouvoir aider et accueillir les personnes et/ou les nouveaux volontaires » explique Marie-Claire.

 

« Marie-Claire est-ce qu’on continue ? »


« Oui ! Bien sûr qu’on continue » termine t' elle par dire en souriant.

 

Témoignage de Jacques, partenaire de la coopératives des patients

 

 

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En qualité de directeur du Centre Culturel de Seraing, j’étais à l’écoute des associations sérésiennes : ciné-club, MOC, Pac, syndicats, scouts, …, un médecin me parle de la « médecine au forfait », notre famille n’a guère besoin de la médecine, c’était alors un acte solidaire d’y adhérer, nous l’avons fait.

Je me suis ensuite engagé par des permanences nocturnes lors de la grève des médecins ‘libéraux » et par des manifestations à propos de l’abus et du gaspillage de médicaments.

Plus tard , l’âge venant, j’ai eu besoin de la Maison Médicale, opération, kiné, infirmières, ….
J’ai pris connaissance des activités de la Coopérative des Patients, son rôle de lien social, également de la défense de la qualité des soins de santé et de la médecine au forfait menacés par l’actuelle ministre du secteur.

J’ai souhaité participer à la promotion de la santé avec si possible l’appui des pouvoirs publics. Divers voyages en pays francophones m’ont d’ailleurs démontrés la qualité de notre système de santé et la nécessité de préserver celui-ci.

Nous organisons également des activités plus ludiques comme la fête des dents, pour les enfants, ou la St Nicolas, une journée débat pour les + de 60 ans, des soirée ciné- club bien ciblées sont libre d’entrée pour les membres, atelier cuisine pour mieux choisir ses aliments, atelier gym, atelier diabète. ...

Nous éditons un journal « Tant qu’on a la santé « .

Une cotisation de 5 € et plus si possible est demandée aux membres pour garantir sa publication.

Nous souhaitons l’augmentation du nombre de « patients partenaires » pour agrandir notre association et assurer sa pérennité.

 

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Une tranche de vie

Marie Madeleine LEONARD – PETIT, présidente de l’asbl TELE SERVICE

Sa vie professionnelle, elle l’a terminée comme déléguée greffier en chef de la Justice de Paix de Seraing, et c’est dans ce cadre de conseils donnés aux
personnes fragilisées que Madame Leonard a commencé ses contacts avec le TELE SERVICE.

Il était situé à cette époque rue de la Boverie , pas loin de son travail rue de l’Ecureuil .« Je vous parle d’un temps que les moins de
20 ans ne peuvent pas connaitre » ….

 

A sa pension, MM n’a pas hésité longtemps à donner quelques heures de son temps à l’association

Et depuis, le bénévolat , elle connait !
Cela fait 21 ans que cela dure …

De téléphoniste à membre du Conseil d’Administration pour en devenir présidente, cette petite femme souriante et dynamique ne regrette pas son engagement

Elle peut vous en parler des heures avec un enthousiasme qui donne envie d’en savoir toujours plus sur cette aventure humaine :

 

- Du lavoir rue de Boncelles , de la boutique sociale avenue Wuidar , du compostage collectif rue Pirenne, et du tout nouveau site rue Jean Malpas , des ateliers
théatre, photos ,tricot ,, du transport de personnes , des colis alimentaires , de conseils au téléphone dont Mme Leonard assure toujours la permanence du lundi matin …

Mais Le Télé Service ne serait rien sans toute l’équipe mixte composée de travailleurs bénévoles et bénéficiaires du service .

 

A ce sujet, si vous avez du temps libre, n’hésitez pas à rejoindre l’équipe, vous y serez les bienvenus.

La recherche de fonds reste un souci récurrent du Conseil d’Administration pour équilibrer les budgets « Différents événements récréatifs sont déjà prévus en ce sens pour 2018 » me dit MM en prenant son agenda, un outil indispensable dans lequel tout est noté.

 

Qu’on se le dise, il y en aura pour tous les gouts :

Le samedi 3 février 2018 au Centre Culturel : « Qui a crié au loup » et « La fanfare du nord »

le dimanche 25 mars 2018 au Rialto à Ougrée concert des Voix de l’Amitié

Le vendredi 20 avril 2018 au CPAS de Seraing , souper boulets frites

Le samedi 2 juin 2018 au Trocadéro de Liège, « Les Voisins2 »

 

Marie-Madeleine continuera son bénévolat « Jusqu’à ce que je puisse … » , et on lui souhaite encore de longues années.

 

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Depuis plus de 10 ans, Maurice est bénévole chez ENEO !

 

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« J'avais envie de me grouper avec d'autres personnes pour m'investir dans la vie associative de mon quartier », explique Maurice .

« Durant toute ma vie j'ai été très actif, lorsque ma femme m'a proposé de la remplacer chez ENEO, il était naturel pour moi d'accepter ! »

 

Une fois par mois, Maurice anime un « groupe d'actions » au sein de son quartier. Ensemble ils organisent des activités variées alliant la détente et la culture.
« Il est important pour le groupe d'apprendre, de développer de nouvelles connaissances ensemble mais aussi de pouvoir créer des liens de sympathie », confie Maurice.

 

En effet ENEO signifie:Énergie, Nouvelle vie, Engagement et Ouverture.
Pour Maurice, aujourd'hui âgé de 94ans il est important d’encourager la participation et l’engagement des aînés dans la vie sociale, culturelle, économique et politique de son quartier.

 

« Ensemble nous avons participé à de nombreuses actions, par exemple nous avons fait le tour des petits théâtres de Liège, nous avons participé au projet « Action Fleurs » qui permet aux habitants de fleurir leur façade,... ».
Les activités sont organisées en journée et sont adaptées afin de faciliter les déplacements du groupe. ENEO assure également les membres affiliés durant les activités. L’affiliation permet également de participer à des activités organisées dans d'autres quartiers.

 

« Être bénévole chez ENEO est un investissement sur le long terme, cela n'a pas toujours été facile d'attirer de nouvelles personnes mais petit à petit le groupe a grandi. Pour moi il est important de rester actif et de continuer à m'enrichir en allant à la rencontre de nouvelles personnes », explique Maurice.

 

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    " Pour moi, être bénévole à l’école de devoirs, c’est pouvoir donner de mon temps à des enfants qui en ont besoin. Même si cela n’est pas toujours gratifiant, on est récompensé en voyant évoluer les enfants. Ils ont besoin de beaucoup d’attention et je suis contente de pouvoir leur en donner!" dit Lucie, bénévole depuis 4 ans. 

   

    "Cette expérience m’a permis de me faire une vision différente et plus concrète de familles en difficultés, de l’insertion de certains enfants,… Je pense que cela me rends chaque jour un peu plus humaine.
Quant à l’équipe de bénévoles, j'ai créé de nouvelles amitiés, il y a une très bonne ambiance entre nous et chacun a trouvé sa place. Je crois que cela dépend des personnes et de la dynamique du groupe. Ici, à la Rawette, on a tous l’envie d’aider un maximum les enfants. Le but est commun, donc ça se passe bien."
   

    Il est important pour Lucie de prendre les tâches très au sérieux comme si c’était un réel travail, peu importe qu’il ne soit pas rémunéré. Selon elle, le plus important en tant que bénévole est le respect des personnes, des horaires et du matériel.
Selon Lucie il faut avoir différentes qualités pour pouvoir exercer au mieux le travail de bénévole au sein d'une école de devoirs : enthousiasme, dynamisme, collaboration, flexibilité et capacité d’écoute.
   

   " Pour ma part confie Lucie, j’ai toujours su qu’une fois retraitée, je ferai du bénévolat dans le domaine de l’enfance. J’ai commencé au Népal où je suis partie deux fois deux mois pour aider les enfants à la rue. Après cette expérience, j’ai eu l’envie d’aller plus loin et de m’investir sur du plus long terme. C’est alors que je suis tombée par hasard sur une petite annonce dans un journal local qui demandait d’urgence des volontaires pour l’école des devoirs de la Rawette ".

 

     Si Lucie devait convaincre quelqu’un de faire du bénévolat avec sa propre expérience, elle nous dirait :

"C’est une expérience extraordinaire et nous n’en sortons que grandis. Certes, il faut parfois persévérer et ne pas baisser les bras. Mais d’une part, je vois les enfants évoluer. Je leur apporte un petit plus et je vois qu’ils ont toujours envie de venir à la Rawette et d’un autre côté, on crée des liens avec les autres bénévoles, ce qui m’encourage moi également à venir le plus souvent possible. Grâce à la bonne ambiance au sein de l'équipe de bénévoles, c'est agréable de venir chaque semaine".

 

 

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« C’est passionnant et cela a beaucoup de sens »

Depuis 13 ans, Roxane, avec ses collègues, cherche à créer des liens auprès de différents publics. L'objectif premier est artistique : chacun travaille en vue de créations théâtrales. Roxane, elle, s'occupe particulièrement des relations aux publics. Rendre la culture accessible à tous est un fil conducteur.

Toujours en partenariats (ex : le Centre Culturel, les Ateliers de la Colline, des organismes de formations, des écoles, des centres d'accueil… ) l’équipe recherche au maximum à décentraliser leurs spectacles et animations.

« Notre théâtre est itinérant, il s’agit essentiellement d’un travail de terrain, et il n’y a pas de textes d’auteurs : l'écriture est collective, se fait avec les publics », nous explique Roxane.roxane

Soutenu par une subvention de la FWB (convention de 4 ans, en attente de renouvellement pour un contrat-programme de 5 ans), le théâtre a différents projets d’ateliers de création avec et pour les gens.

Les spectacles se donnent souvent en semaine, en journée pour permettre à tout le monde de venir.

Depuis 2 ans, le TC réinvestit particulièrement Seraing. "Pour l'instant je suis beaucoup sur le terrain pour rencontrer les associations, les écoles, les structures actives sur Seraing. Pour tisser de nouveaux liens. C'est motivant. On était toujours à Seraing. Mais là il y a par exemple le projet concret de développer plusieurs ateliers-théâtre, dans plusieurs quartiers", explique Roxane.

L’équipe se compose de +- 5 personnes à contrat indéterminé auxquels s'ajoutent, selon les projets, des comédiens-animateurs supplémentaires.

Son coup de cœur ? avec l’association "Réseau wallon de lutte contre la pauvreté", ils ont diffusé la pièce du TC "MONSIEUR" : très visuelle et en langage sonore, elle est notamment jouée mensuellement pendant 1 an dans le cadre de la journée mondiale de lutte contre la pauvreté.

Son coup de blues, la difficulté au démarrage de « Le Chemin des mères », un documentaire relatant un atelier-théâtre du TC avec des femmes de Côte d'Ivoire réfugiées au Maroc.

Pendant plus d’une heure, Roxane nous parle de ce théâtre vivant, dans lequel on réinvente constamment de nouveaux projets.

Son enthousiasme nous a convaincu : on est bien loin de l’atelier « occupationnel » !